cri de guerre roté (eh oui, ça existe)
Nous sommes à nouveau en présence d'un singulier vocable dont le mérite revient exclusivement à Fanfan (voir ce nom), l'un des principaux artisans du langage des gaziers. Véritable tour de force gastrique, cette édifiante exclamation ne se prononce pas mais... se rote. En effet, le Master ne laisse pas d'étonner son monde par son langage éructé dont la force et l'odeur nous laissent pantois et grimaçants. Il apparaît, en effet, que le nombre de " Cha " dans le terme chachahinn peut varier du simple au quintuple. Tout dépend, somme toute, de la forme de l'auteur et de ce qu'il a bouffé à midi. Par ailleurs, il convient de prendre en compte qu'une partie des chachahinns d'une soirée se trouve toujours reconvertie en rafales aérophagiques dont les traces ont marqué à vie plus d'un caldé.
Pluriel :
Chachahinn est communément considéré comme le nombre singulier. Le pluriel s'applique en ajoutant à loisirs un nombre de " cha " laissé à l'appréciation de l'auteur (Fanfan, donc)
Synonyme(s) :
Yababahoutzé figure également au répertoire de Fanfan. La définition de Chachahinn pouvant rigoureusement s'appliquer à Yababahoutzé, nous n'avons pas jugé bon de traiter spécifiquement ce cri.
Exemple :
- Le master : La porte est ouverte.
- Joueur 3 : On entre.
- Le master : La salle est vide. Y'a juste un coffre au milieu de la pièce. Il est fermé.
- Joueur 4 : Détection de piège.
- Le master : Chachahinn ! ! !
- Joueur 4 : Dégueulasse...
- Le master : Y'a pas d'piège.