(…) confrontés alors à une première épreuve d’un tout nouveau genre, Faeryl et Kreuhn découvrent bientôt leur premier trésor, synonyme de guide : un coffret, d’une rare beauté et surprotégé, dissimulant un antique parchemin magique sur lequel sont inscrites deux strophes :
« Les arbres ont grandi dans la clairière cachée
Sous la tour sans bruit qui n’en était pas une
Contre sort, contre lame, fut longtemps préservée
Et pendant des éons, ce fut là sa fortune
L’ouvrage des gardiens se jouait des années
Et l’amour de Mystra était comme une rune
Les mots qui soupiraient à travers leurs feuilles d’or
Avaient été chantés, entendus en partie
Si en ce jour demeure le mystère de leur sort
Viendra l’heure de la foi, du fer, de la magie
Et la voix du passé redonnera leur corps
Aux notes et aux mots qui seront réunis »
(…)