nom et phénomène très commun
En général, ça fait hyper mal. Curieusement, on observe que ce mot n’est utilisé qu’au moment précis où les intéressés décident de s’en occuper et de les soigner. Bref, quand ils font moins les malins. Les blessissures résultent le plus souvent d’affrontements martiaux au terme desquels les personnages, s’ils ne sont pas tout simplement décédés, se trouvent passablement amoindris et marqués des coups tordus des adversaires dont il n’était pas prévu qu’ils se défendissent, parfaitement « fendissent », alors qu’il eut peut-être fallu dire défendassent mais bon, le bon usage, vous savez ce que c’est, ça va, ça vient, et puis, de toute façon, tout le monde s’en fout…
Pluriel :
Au pluriel, les Blessissures donnent la mort ou un puissant sort de résurrection.
Synonyme(s) :
Aïe ! Ouille ! Ou encore Ch’uis mort !
Exemple :
Les personnages, après un âpre combat contre des grenouilles non géantes et non venimeuses, arrivent aux portes d’un village qui inspirent le calme et le repos :
- Le master : Qu’est-ce que vous faisez ? (1)
- Joueur 1 : On va dans une auberge.
- Joueur 2 : Ouais. Bonne bouffe, bon repose, tout ça.
- Joueur 3 : Repose. Soins des blessissures et des morssissures.
- Le master : Comme d’hab’.
- Joueur 1 : Ouais, parce que moi, j’ai mangé chaud.
(1) Le Parlage des Gaziers préfèrent ne pas faire état des conjugaisons très personnelles et souvent très approximatives des usagers... mais le présent ouvrage peut, à l’occasion, donner un bon aperçu de cette pratique linguistiquement douteuse.