L’œuvre du cercle choral atteint son apogée au Collège Harmonique de l’Aube ; aux termes d’une magie exceptionnelle, le Haut-Prêtre, les collégiens et les patrouilleurs parviennent à enrayer l’anomalie mythalo-génétique affectant les enfants Nyaril et Barrethzid. L’affliction n’est plus qu’un mauvais souvenir, tous doivent maintenant observer un repos bien mérité.